Guezenneg : France 5 Echappées Belles

Publié le par J.-G GWEZENNEG

jeudi 12 mai 2011( source site Echappées belles http://www.france5.fr/echappees-belles/emission/normandie/en-compagnie-de-sophie.html)

En compagnie de Sophie Jovillard

Le voyage commence hors du temps pour Sophie. Elle est à bord d’un véritable drakkar. Marc et Nathalie Hersent sont passionnés d’histoire normande, ils ont décidés de reconstruire un bateau de l’époque viking, et font partager leur amour de la mer et du patrimoine culturel de la Normandie.

Rapidement, le bateau se dirige vers le débarcadère de la Cité de la mer, à Cherbourg, où Sophie est attendue par Jean-Paul Vidal, un ancien sous-marinier en poste sur Le Redoutable, un sous-marin nucléaire datant de la Seconde Guerre mondiale. Il a préparé une visite guidée à Sophie. Un moment privilégié où il nous fait part de quelques anecdotes personnelles et évoque les conditions de vie particulières à bord d’un engin en immersion pendant plusieurs mois, à 150 mètres de profondeur.

La prochaine étape se passe sur les falaises de Jobourg. Alors que Sophie profite d’un panorama exceptionnel, dont le point principal est le "nez de Jobourg", elle fait la rencontre de Gwezenneg, un autre promeneur. Il lui propose d’aller sur la grève de la crique du Cyclope, à Vauville, ramasser des objets et bouts de bois que la mer a rejetés, ce qui constitue la matière première de ses œuvres.

C’est là que Gwezenneg, artiste "épaveur", explique à Sophie sa démarche artistique et lui fait part de ses sources d’inspiration, avant de l’inviter dans sa demeure et atelier, située à 10 kilomètres de là.

Installé dans les environs de La Hague depuis quarante ans, Gwezenneg habite une maison très typique, en pierres du pays. A proximité, il a installé son atelier, lequel est composé de différentes parties dédiées chacune à une activité différente. Il fait découvrir ses œuvres à Sophie et lui parle de sa manière de travailler.

Sophie à rendez-vous au moulin à vent du Cotentin, qui se trouve à Fierville-les-Mines. C’est le meunier, Henry, qui l’accueille, lui propose une visite de son moulin et de participer à sa première tâche de la journée : placer les ailes du moulin face au vent, afin que le mécanisme puisse fonctionner.

Elle l’accompagne ensuite à l’intérieur pour moudre le grain. François, fermier et conteur, un client du moulin du Cotentin, vient récupérer la farine issue de sa production. Il propose à Sophie de l’emmener dans sa ferme, à Flamanville, pour lui faire découvrir la "suite du processus" : la fabrication du pain. Sophie va découvrir tout le cheminement, allant de la récolte du blé jusqu’à la cuisson des miches dans le four à l’ancienne.

Sophie prend ensuite la route vers la côte, pour rejoindre Asnelles, le lieu le plus connu pour la pratique du char à voile normand. Elle a rendez-vous avec François Garnavault, directeur du club des loisirs nautiques d’Asnelles - mais aussi champion de France et d’Europe de la discipline -, pour une initiation.

François Garnavault accompagne Sophie au parc à huîtres qui se trouve sur la même plage, pour y rencontrer un ostréiculteur. Stéphane Tiphaigne, directeur de l’exploitation, va lui parler de son métier, de la culture de l’huître et des différentes techniques utilisées pour ce type d’élevage.

Après la dégustation d’usage, Sophie et François Garnavault se baladent sur la plage et croisent Julien, du centre équestre d’Asnelles, qui effectue justement une sortie avec ses chevaux.

Sophie retrouve ensuite Sébastien, plongeur, au mémorial de Caen, avec qui elle va visiter la salle du débarquement. Sébastien lui parle d’une histoire peu connue sur cette période - celle des ponts artificiels d’Arromanches -, avant de lui proposer une plongée pour en découvrir les vestiges. Direction le club de plongée de Sébastien, situé sur la plage d’Asnelles, pour s’équiper. Après 15 minutes de zodiac qui les emmène sur place, il faudra descendre à environ 12 mètres de profondeur pour admirer les ruines d’un pont artificiel.

Plus tard et au sec, Sophie arrive dans la cour intérieure de la fonderie Cornille-Havard, où Paul Bergamo l’accueille, au milieu d’une exposition de leurs plus beaux spécimens. Il lui explique l’histoire de cette maison à travers les siècles et lui montre certaines cloches, symboliques et précieuses. Il invite ensuite Sophie à découvrir l’atelier de fabrication, dont les bâtiments du XIXe siècle s’organisent autour de la cour.

Pour sa dernière étape, Sophie embarque à bord de la Jolie-France, un bateau de 250 places qui assure deux fois par semaine la traversée entre Granville et les îles Chausey. Elle y fait la connaissance du capitaine, qui, tout en pilotant le bateau, va lui parler du rôle primordial de cette navette. En effet, elle transporte des passagers mais sert également au ravitaillement des quelques personnes qui vivent sur les îles Chausey à l’année.

Retour au port avec la pêche du jour, rencontre avec d’autres pêcheurs qui viennent déguster le homard cuisiné par Serge, dans sa casemate ; Une fin de voyage conviviale.
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